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Peste Porcine Africaine

QUAND LA  SUSPECTER ?  

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Boiteries

BOITERIES des BOVINS «  Prendre soin des Pieds des vaches au quotidien ! » Un nouveau site internet vient d’être créé sur les boiteries de bovins. Il vous permet d’en savoir un peu

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Audit sanitaire

Un service réservé aux adhérents du GDS confrontés à des problèmes sanitaires : troubles de la reproduction, cellules, diarrhée des veaux, problèmes respiratoires...

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SANITAIRE PRIVATIF

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Pâturage des veaux et génisses et parasitisme

Quelques règles à retenir pour maîtriser l'infestation vis-à-vis des strongles digestifs.

 Les strongles digestifs sont des vers ronds. L'espèce la plus fréquente et la plus pathogène est Ostertagia ostertagi; elle colonise la caillette des bovins. Il faut avoir à l'esprit qu'environ deux années de pâturage* sont nécessaires pour que les bovins s'immunisent contre les strongles digestifs. 

Mis à jour le jeudi 4 juillet 2019 09:55

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Avortements d'origine infectieuse en élevage ovin

>>  Qu’est-ce qu’un avortement infectieux ? 

 C’est l’expulsion d’un fœtus ou d’un animal mort-né ou succombant dans les 12 heures suivant la naissance, à l’exclusion des avortements d’origine manifestement accidentelle. 

>>  A partir de quand la déclaration est obligatoire ? 

La déclaration des avortements est obligatoire à partir de 3 avortements ou plus en 7 jours ou moins !  

 Obligation du passage d’un vétérinaire sanitaire dans le cadre de la recherche de la brucellose.   La visite du vétérinaire et l’analyse brucellose sont pris en charge par l’Etat dès le premier avortement 

 ..  Impact économique : environ 10 € / Brebis 

Tous les élevages sont concernés par des avortements ; s’il est admis que 2% des brebis avortent chaque année, les avortements posent un problème majeur pour 30% des élevages. Pour ces derniers, les pertes économiques sont considérables : elles ont été évaluées en moyenne à 3792 € pour 400 brebis soit pratiquement 10 €/brebis dans le cadre d’un suivi sanitaire en élevage viande dans le Limousin. 

  

ð Avortements : quelles conséquences ? 

- moins d’agneaux/chevreaux aux périodes de commercialisation, 

- productivité numérique inférieure : avortements et mortalité chez les jeunes, 

- conséquences au cours des années suivantes : transmission des infections/infestations, maintien de l’excrétion, impacts potentiels sur la fertilité 

  

  

 ..  Quels sont les agents infectieux les plus fréquents ? 

Les agents les plus fréquemment rencontrés en élevage ovin sont ceux responsables de la Toxoplasmose de la Chlamydiose et de la Fièvre Q ; tous sont transmissibles à l’homme (zoonose). 

Les résultats du suivi national réalisé en 2018 dans le cadre du protocole OSCAR (Observatoire et Suivi des Causes d’Avortements chez les Ruminants) révèlent respectivement pour ces 3 agents infectieux une imputabilité de 24.6 %, 29.8% et 11% dans les cas de séries d’avortements. 

ð Ces 3 agents sont recherchés en 1ère intention dans le cadre du protocole avortement proposé par le GDS (voir encadré ci-contre). Ce protocole standardisé a été mis en place afin de mettre toutes les chances du côté de l’éleveur et du vétérinaire pour identifier ou écarter des causes infectieuses. L’objectif est double : élucider plus de situations mais aussi éviter de conclure trop vite et de se lancer dans des vaccinations non justifiées. 

avortement OV

>>  Les points clés de la prévention

.. Lors d’achat d’animaux : s’efforcer de connaître le statut sanitaire du cheptel d’origine et isoler les animaux achetés, en particulier d’un lot en gestation.

.. Gestion sanitaire : s’assurer d’un bon déparasitage du troupeau, éviter les stress sur des femelles en gestation en limitant les manipulations, tenir les points d’eau propres et éviter la présence de chats ou de rongeurs, ramasser et éliminer les produits de la mise-bas (placenta) hors de portée des animaux domestiques (chiens, chats).

.. Mesure d’hygiène particulière : mettre à disposition un pédiluve  à l’entrée de l’exploitation et des bâtiments d’élevage.

.. Prévention sanitaire : penser à la vaccination en fonction des risques sanitaires ; sur les jeunes elle permet pour un cout raisonnable d'assainir sur le moyen et long terme un troupeau. Mais retenez que l’efficacité est liée aux respects des mesures sanitaires.

>> Lors d’avortements

.. Protection des personnes : porter des gants lors des interventions, éviter l’exposition des personnes plus fragiles (femmes enceintes, personnes âgées.).

.. Protection des animaux : isoler les femelles ayant avorté sans les mélanger avec des animaux destinés au renouvellement, ne pas faire adopter des agneaux par des femelles ayant avorté.

.. Diagnostiquer : s’engager dans une démarche diagnostique avec son vétérinaire pour identifier la cause

.. Protection de l’environnement : éliminer les produits de la mise-bas pouvant être contaminants (placenta, fœtus, litière souillée …), ne pas les laisser trainer ni donner au chien, et désinfecter les locaux et le matériel ayant été en contact avec ces produits.
Ces mesures sont contraignantes, mais ce sont les seules capables de réduire la pression d’infection ; elles conditionnent l’efficacité d’une éventuelle vaccination.

protocole analyse GDS 

 

Thierry Renaudineau, Directeur technique GDS 85

 

Article Vendée Agricole – Dossier spécial OVIN du 26 avril 2019

 

Mis à jour le jeudi 23 mai 2019 14:07

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PPA - situation sanitaire en Belgique et stratégie de prévention en France

Le 09/01/2019, le ministère du Gouvernement Wallon a annoncé que deux sangliers tués à la chasse ont été contrôlés positifs à la peste porcine africaine (PPA) en dehors de la zone tampon (zone II), donc au sein de la zone d’observation renforcée (ZOR) (zone I), entre Meix-devant-Virton et Sommethonne. Ces deux cas confirment la forte progression observée de la PPA vers l’Ouest de la Belgique, se rapprochant de la frontière française.
Les belges mettent en place une deuxième clôture sur leur territoire, pour étendre la zone noyau jusqu’à la frontière (fin de l’installation prévue pour ce vendredi).

Vous trouverez le point détaillé ici :

https://www.plateforme-esa.fr/article/mise-a-jour-extension-de-la-ppa-en-belgique-deux-cas-positifs-detectes-en-dehors-de-la-zone

Le Ministre de l’agriculture a réuni, lundi matin, l’ensemble des acteurs nationaux afin de décider de la stratégie sanitaire offensive à mettre en œuvre immédiatement du côté français de la frontière. Cette réunion fait suite à son déplacement ce vendredi à Sedan afin d’appeler à la mobilisation l’ensemble des acteurs. Il a présenté des mesures fortes afin de conserver le statut indemne de la France et de préserver la filière porcine :

- Mise en place d’une clôture à environ 5 km au sud de la frontière en France, clôture enfouie dans le sol. Cela devrait prendre 2 à 3 semaines
- Dans la zone à haut risque : démarrage immédiat d’une chasse intensive des sangliers dans cette zone afin d’y créer un vide sanitaire (« zone blanche ») sans aucun sanglier (chasse de nuit, battue administrative, piégeage, reprise de la chasse avec chiens dès que la clôture belge sera posée). L’ONCFS viendra en renfort des chasseurs, d’autres acteurs pourront être mobilisés en tant que de besoin
- Dans la ZOR : renforcement accru de la surveillance ainsi qu’une augmentation des tableaux de chasse d’au moins 150 % avec destruction et indemnisation des sangliers tirés
- Mise en place d’une cellule de crise à laquelle participe GDS France

Le Ministre a salué à plusieurs reprises l’ensemble des acteurs pour leur mobilisation.

L’ANSES estime que la vitesse de progression de la PPA en Belgique est de 2 à 4 km par mois.

Les élevages porcins de la zone seront à nouveau visités par la DDPP ou le vétérinaire sanitaire, le Ministre demande que ces visites soient des visites positives d’appui aux éleveurs pour la biosécurité et non des visites de contrôle.

 


Source: GDS France 

Mis à jour le jeudi 17 janvier 2019 11:43

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Conditionnalité PAC, points de vigilance sur la réglementation santé

Les contrôles conditionnalité PAC 2019 de l'administration relatif aux réglementations santé et protection animale vont commencer prochainement dans les élevages.
Pour la réglementation santé animale, il convient d'être particulièrement vigilant sur les traitements médicamenteux. Ces traitements doivent être enregistrés dans le carnet sanitaire. Aussi, les ordonnances de ces traitements et les factures pour les médicaments n'ayant pas d'ordonnance doivent être conservées pendant 5 ans. En complément, l'identification des animaux qui relève de cette réglementation doit aussi être en conformité.
Pour la réglementation bien-être animal, les points vérifiés concernent l'état des bâtiments (tel que température, humidité, éclairage, ventilation, aire de couchage), la prévention des blessures, les soins prodigués aux animaux malades ou blessés, l'alimentation et l'abreuvement des animaux et la protection des animaux élevés à l'extérieur.


Le détail de toutes les fiches conditionnalité sont à votre disposition sur le site suivant :
https://www2.telepac.agriculture.gouv.fr/telepac/html/public/aide/conditionnalite.html 

 

 

Mis à jour le vendredi 3 mai 2019 10:02

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Peste Porcine Africaine : le bilan des sangliers contaminés passe à 70

[Mardi 9 Octobre 2018 12:04 - Belga]

Sur 126 sangliers contrôlés, 70 d’entre eux ont été contrôlés positifs au virus de la peste porcine africaine. 

Jusqu’à présent, 70 sangliers ont été contrôlés positifs au virus de la peste porcine africaine, indique mardi matin le ministre wallon de l’Agriculture, René Collin, qui a reçu du Réseau de Surveillance Sanitaire de la Faune Sauvage en Wallonie un nouvel état des lieux des analyses effectuées.

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À ce jour, 126 sangliers ont été prélevés, dont 99 ont été retrouvés dans le périmètre de sécurité de 63 000 hectares. «Parmi ceux-ci, on compte désormais 70 cas viropositifs», précise le ministre régional. Les sangliers prélevés en dehors du périmètre sont, eux, tous négatifs.

 

Source :   www.lavenir.net

>>  https://www.lavenir.net/cnt/dmf20181009_01239349/peste-porcine-africaine-le-bilan-des-sangliers-contamines-passe-a-70 

 

Mis à jour le mercredi 10 octobre 2018 11:36

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